Le Foot-ball Haitien de la base vers l'apogee
Dans un Sun Life Stadium à moitié rempli , la sélection haïtienne de
football a fait forte impression en donnant du fil à retorde aux
champions du monde et d’Europe en titre, l’Espagne. Cette dernière s’est
finalement imposée par un petit but d’écart (2-1), mi-temps (2-0), mais
dominée particulièrement en deuxième période par les Grenadiers qui
doivent affronter en match amical le quadruple champion du monde,
l’Italie à Rio de Janeiro (Brésil), le 11 juin pour peaufiner leur
préparation en vue de la Gold Cup.
La famille présidentielle dont Joseph Michel Martelly, la ministre du tourisme, Stéphanie Villedrouin, le vice-consul, Guy François Junior, le Gouverneur de la République, Charles Castel, les autorités de la Fédération Haïtienne de Football dont Yves Jean-Bart, Carlo Marcelin ou Wilner Etienne, ils étaient tous présents pour rehausser l’éclat de ce grand événement qui a vu s’affronter les Grenadiers (63e mondial) face à l’équipe #1 du football mondial.
Fort logiquement, ce sont les espagnols qui ont déclenché les hostilités en ouvrant le score par Santi Cazorla (8’), auteur d’une frappe tendue du droit dans une défense haïtienne un peu crispée en début de rencontre. Onze minutes plus tard, c’est le milieu de terrain du FC Barcelone, Francesc Fabregas (19’) qui allait faire admirer son jeu de tête pour corser l’addition pour la « Roja » qui mène (2-0) avant les vingt premières minutes de jeu.
Alors qu’on pensait que les Grenadiers ont été dépassés par les événements, ils ont pu trouver les ressources nécessaires pour ne pas encaisser d’autres buts en première période mais aussi pour timidement mieux organiser son jeu, et ce, pour faire douter les champions du monde et d’Europe espagnols.
Les Haïtiens en ont profité pour réduire le score voire rétablir l’équilibre sur le tableau d’affichage, mais leurs efforts furent en vain, dans la mesure où le tir de Jeff Louis (37’) suite à une passe de Belfort, n’a pas été cadré. Même cas de figure pour celui de Charles Hérold Junior (42’) qui aurait dû pénétrer la surface de réparation des espagnols. Ainsi, on en reste là pour le score à la mi-temps (2-0) en faveur de l’Espagne.
A la reprise, les Grenadiers ont assiégé le camp espagnol en pratiquant un football chatoyant, limpide et agréable à regarder, avant de partir à l’assaut du but gardé par Iker Casillas. Entre-temps, Belfort blessé en début de match a laissé sa place pour Léonel Saint-Preux et Méchack Jérôme est entré à la place de Jeff Louis.
Lire la suite sur Radio Tele Caraibes
La famille présidentielle dont Joseph Michel Martelly, la ministre du tourisme, Stéphanie Villedrouin, le vice-consul, Guy François Junior, le Gouverneur de la République, Charles Castel, les autorités de la Fédération Haïtienne de Football dont Yves Jean-Bart, Carlo Marcelin ou Wilner Etienne, ils étaient tous présents pour rehausser l’éclat de ce grand événement qui a vu s’affronter les Grenadiers (63e mondial) face à l’équipe #1 du football mondial.
Fort logiquement, ce sont les espagnols qui ont déclenché les hostilités en ouvrant le score par Santi Cazorla (8’), auteur d’une frappe tendue du droit dans une défense haïtienne un peu crispée en début de rencontre. Onze minutes plus tard, c’est le milieu de terrain du FC Barcelone, Francesc Fabregas (19’) qui allait faire admirer son jeu de tête pour corser l’addition pour la « Roja » qui mène (2-0) avant les vingt premières minutes de jeu.
Alors qu’on pensait que les Grenadiers ont été dépassés par les événements, ils ont pu trouver les ressources nécessaires pour ne pas encaisser d’autres buts en première période mais aussi pour timidement mieux organiser son jeu, et ce, pour faire douter les champions du monde et d’Europe espagnols.
Les Haïtiens en ont profité pour réduire le score voire rétablir l’équilibre sur le tableau d’affichage, mais leurs efforts furent en vain, dans la mesure où le tir de Jeff Louis (37’) suite à une passe de Belfort, n’a pas été cadré. Même cas de figure pour celui de Charles Hérold Junior (42’) qui aurait dû pénétrer la surface de réparation des espagnols. Ainsi, on en reste là pour le score à la mi-temps (2-0) en faveur de l’Espagne.
A la reprise, les Grenadiers ont assiégé le camp espagnol en pratiquant un football chatoyant, limpide et agréable à regarder, avant de partir à l’assaut du but gardé par Iker Casillas. Entre-temps, Belfort blessé en début de match a laissé sa place pour Léonel Saint-Preux et Méchack Jérôme est entré à la place de Jeff Louis.
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Coupe des Confédérations - Neymar, ça repart
Sous le feu des critiques et muet depuis neuf matches, Neymar a répondu au bout de trois minutes grâce à un but sublime face au Japon (3-0). Le Brésil respire.
Trois minutes. C’est le temps qui a suffi à Neymar pour
lancer le Brésil face au Japon (3-0). Le temps aussi de faire taire les
critiques. Sur son deuxième ballon, la star a littéralement fait
exploser le stade Mané Garrincha sur une superbe demi-volée en pleine
lucarne. Le troisième but le plus rapide dans l’histoire de la Coupe des
Confédérations. Et un geste magnifique qui va sans aucun doute faire le
tour du monde. Il faut dire que le nouveau joueur du Barça était très
attendu devant son public. D'autant qu'il avait raté sa Copa America (où
le Brésil avait été éliminé dès les quarts de finale en 2011) et avait
déçu lors des JO de Londres. Il venait surtout d'enchaîner neuf matches
sans marquer (club et sélection confondus). Une éternité semble-t-il sur
la planète Neymar.
Au Brésil, les attentes autour de l'ancien joueur de Santos sont
gigantesques. Après une nouvelle prestation décevante à Wembley face à
l’Angleterre en février dernier (2-1), Pelé avait même estimé qu’il
était "un joueur quelconque en sélection, sans expérience internationale". Dimanche,
l’attaquant brésilien a pourtant inscrit sa 21e réalisation en 35
sélections. A 21 ans, seulement, le voici ainsi parmi les vingt
meilleurs buteurs de l’histoire de la Seleçao. Pourtant, ses détracteurs
aiment rappeler qu’il a inscrit la majorité de ses buts en matches
amicaux. Il avait d’ailleurs déjà signé un doublé face au Japon en
octobre dernier (4-0). Dimanche, son ouverture du score face à ces mêmes
Nippons a donc sonné comme une libération. "Je suis ravi d’avoir marqué", a-t-il réagi après la rencontre. Luiz Felipe Scolari s’est montré plus volubile. "Neymar est un joueur extraordinaire. Il est incroyable. J’ai toujours dit qu’il mènera le Brésil au sommet", s’est réjoui le sélectionneur.
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